logo EN APARTE julie perin
Le blog de Julie Perin

 

vendredi 28 août 2009

Catégorie : Art

Les petites nouvelles

Take Her  Take Her Now

Take her et Take her now.

Acrylique sur toile  100x100 2009.

mardi 25 août 2009

Catégorie : Anecdotes d' un quotidien

Respiration

Après deux mois de désertification, Paris se réveille.

La ville retrouve son animation, son agitation.

Bruit des talons sur le macadam.

Bousculades "métroniennes".

Heures de pointes.

Coups de Klaxon.

Amis qui rentrent de vacances, reposés, bronzés et pressés.

Plus qu' une petite semaine avant la rentrée, les cris des ados contents de se retrouver dans le bus.

Les petits dans la cour d' école qui attendent la sonnerie avec les parents anxieux le nez collé derrière le portail vert sapin de la cour de récréation.

Autant Paris appartient à qui veut durant juillet/août autant on doit partager le moindre cm² dès septembre et ce durant 10 mois de l' année, personnellement j' aime cette période d' effervescence, cette atmosphère, ce souffle, cette respiration des grandes villes qui vous absorbe.

Les sens aiguisés, à l' affût, j' attends cette frénésie.

Bonne rentrée à tous.

jeudi 6 août 2009

Catégorie : Art

Galerie Lavignes Bastille

Exposition Informelle à la Galerie Lavignes Bastille du 11 au 30 Août 2009

Galerie Lavignes Bastille

27 rue de Charonne

75011 Paris

Texte de présentation

Peintre, photographe… Julie Perin n’a que faire de ces appellations, ces « cases » comme elle les appelle et qu’elle n’aime ni subir, ni voir subir aux autres.
Née à Lyon en 1976, Julie Perin est artiste et, après une formation à l’École des Beaux-arts de Marseille, elle décline aujourd’hui plusieurs séries à double-fond, où la dualité, l’altérité tiennent lieu de fil conducteur.

Matière Photographique

05 Dans la série « Ce que j’ai cru voir », Julie Perin défie les lois de la photographie: naturellement objectif, c’est à coup de pinceau que l’artiste rend sa subjectivité au cliché. Par l’aplat de couleurs, franches et sans concessions, Julie Perin recrée le moment qu’elle a vécu, le moment qu’elle a cru voir…
C’est en appliquant la matière qu’elle se réapproprie l’instant, l’émotion et la signification de ce qui est froidement fixé sur le papier photographique. Chaleur, délicatesse et malaise, c’est tout cela que rend Julie à la photographie.

 0005 Le travail « Je ne suis plus une petite fille » est un face à face, un corps à corps avec « ce qui a été, ce qui est et ne sera peut être plus ».

« La photographie support premier mute, se transforme, se recouvre inexorablement.

L’écriture de cette phrase « Je ne suis plus une petite fille » s’inscrit telle une punition dans la trame, dans la chair.

Du Je au Jeu, la notion du double et de l’identité est omniprésente, une quête incessante dans un univers pour le moment purement Féminin qui tend au Masculin. »



Boxeuse Comme un coup de poing, Julie Perin nous livre sa vision de la matière humaine, en questionnant sa présence dans l’espace, qu’elle soit en plein ou en creux, qu’elle tienne de l’infiniment grand ou de l’infiniment petit.

Elle égraine ce refrain à travers plusieurs séries, efficaces comme un direct du gauche et tendres comme une caresse. La dualité est là, l’attente et l’antinomie, la tension et le lâcher-prise.

Dans ses « Extractions photographiques », Julie Perin explore la sensibilité de sa rétine pour en livrer son propre tirage, celui, peint, d’un monde à part où les formes et les attitudes résident dans leur essentiel :

Casting « Par l’extraction du personnage de l’image photographique ou de ce qui réside de mes escapades urbaines en mémoire, un nouvel espace s’offre à moi, celui de la toile et du geste. J’ôte tous les objets, le décor, le lieu et les visages, pour ne garder que les postures, les mouvements, les intentions. Il peut arriver qu’un personnage ne soit pas tout à fait comme les autres, qu’il ait conservé un signe distinctif de ce qu’il était avant, je ne l’explique pas, c’est peut être juste ce que je nomme un accident. »

Texte de Marie Moignard et Julie Perin